Nirjana ~ Terres Eternelles
« Et s'il existait un Monde où la Nature était encore belle et farouche ? Où l'Homme n'avait pas encore apposé son empreinte ? Un Monde où félins et canidés sauvages pourraient vivre libres, développer leur intelligence au-delà de tout ce qu'on a pu connaître. Ce Monde existe. Ces Terres Éternelles, où la Vie aura toujours le dernier mot, sont bien réelles. Nirjana. »


« Et s'il existait un Monde où les lois se réécrivent, où rien n'est plus fort que la Vie ? Félins et canidés vivent ici à l'abri de la cruauté Humaine... »
 
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 Kodoku ~ The black wolf

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Kodoku
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Localisation : Je suis le spectre qui erre dans tes songes...

MessageSujet: Kodoku ~ The black wolf   Dim 27 Avr - 18:07




Je suis empereur de la solitude ; je suis Kodoku.

Nom : Kodoku, qui signifie "solitude".
Surnom : Qui donc me surnommerais ? A vrai dire, pas grand monde... Mais, certains me nomment Kodoc' ou Kod'.
Sexe : Je suis un fier mâle.
Age : Hum... Environ trois ans.
Meute : Je n'appartiens à aucune Meute.
Rang : Je suis un Solitaire. Que pourrais-je être d'autre ?
Kodoku, ou celui au pelage de nuit...

Kodoku est un loup noir de jais. Simplement et purement noir, de la pointe du museau au bout de la queue. Il n'y a que ses crocs et ses griffes, d'un blanc éclatant, et ses yeux qui ne soient pas entièrement noirs. Des yeux... D'un ambré magnifique. Deux éclats de topaze, envoûtants et terrifiants tout à la fois.
Et puis, ses muscles puissants roulent sous sa fourrure soyeuse, qui cache de nombreuses cicatrices. Parfaitement proportionné, sa taille se situe un peu au dessus de la moyenne. Et pourtant, beaucoup de femelles ont tentées d'atteindre son cœur.
Parce que, oui, Kodoku est un loup magnifique... A sa façon. Une beauté simple, contrastant avec la complexité de l'âme de cet animal. Ce loup, c'est lui. Ce loup, c'est Kodoku.


Kodoku, ou l'indomptable...

Ce loup, simple d'apparence, est en fait très complexe mentalement. Kodoku n'est pas celui qui vous jetteras des regards froids. Kodoku n'est pas celui qui vous accordera des sourires chaleureux. Car Kodoku, c'est celui qui vous ignore. Il vous frôle, sans même lever la tête vers vous, comme si vous n'existiez pas. On le voit errer tel un spectre noir, marchant toujours tout droit, et c'est à vous de vous pousser de son chemin, car il ne s'arrêtera pas, le solitaire. Beaucoup on crut voir la réincarnation d'un ancien démon en le voyant errer dans la Forêt Brumeuse, murmurant d'étranges paroles sans sens, un mélange de mots sans fin, ne formant qu'un message éternel qu'il ne parvenait pas à faire passer. Kodoku, c'est celui qui se renferme dans sa solitude. Vous aurez beau le suivre pendant des jours et des jours, il ne fera pas attention à vous. Vous pourriez lui parler, il ne vous écouterais pas. La seule qui puisse le faire sourire, qui puisse faire passer sur son visage une émotion, c'est sa soeur, Kaya. La belle louve blanche est tout pour lui. Il la protégera jusqu'à la mort.
Mais, Kodoku n'est pas insensible à votre présence. Il sait que vous êtes là. Il entend tout ce que vous lui dites. Si jamais vous lui parlez de Kaya, ou de quoi que ce soit en rapport avec celle dont le nom signifie "Petite soeur", alors il posera sur vous son regard ambré et témoignera enfin quelques émotions. Parce que sa soeur, c'est celle qui met fin à sa solitude, ne serais-ce qu'un instant.
Mais, si vous ne connaissez pas la belle louve et que vous n'avez pas la chance de dire par un heureux hasard quelque chose qui l'incitera à vous regarder, ne désespérez pas. Car Kodoku n'est pas un insensible. Il a un grand cœur, et s'il vous juge digne de confiance et d'amitié, il sera là pour vous. Mais gare à vous si vous osez porter sur lui ou sur un être cher votre patte ; il est l'un des combattants les plus redoutables de Nirjana. C'est un Loup juste et sans peurs. Très mystérieux et solitaire, il renferme un cœur d'or et de larmes, et irait jusqu'à défier la mort sans hésitation si seulement un être cher était en danger.


Kodoku, ou l’empereur de la Solitude.

Tu es né, petit loup noir au milieu de tes frères et sœurs aux pelages unis gris ou bruns. Seule une te tes petites sœurs était blanche. Vous étiez les deux tâches blanche et noire au milieu des teintes grises et brunes. C'était une très grande portée, de 9 louveteaux. Ni ta mère, ni ton père ne s'attendaient à tant de petits. D'abord émus aux larmes, ils comprirent bien vite l'ampleur de ce que cela signifiait. La louve aurait-elle assez de lait ?
Et puis, ton père au pelage brun et sa compagne grise vous virent, vous le louveteau noir et la petite blanche. Nul ne sait pourquoi, ils vous haïrent aussitôt. Vous étiez différents. Pour eux, vous étiez laids. Vous étiez les exclus, les omégas de votre petite Meute. Alors que vos frères et sœurs, tous bruns ou gris, grandissaient gâtés par vos parents, le petit loup noir et sa soeur blanche étaient objets de moqueries, et recevaient les coups des autres, y compris des parents. Ta tendre jeunesse était fondée sur la haine, le désespoir et les blessures. Tu étais celui qui réconfortait les pleurs de ta soeur, qui la protégeait tant bien que mal. Mais, comment faire le poids, seul contre tes sept frères et sœurs, pour protéger la petite louve ?
Tu eus trois mois. Tes frères et sœurs étaient devenus de plus en plus violents, et ta mère te laissait à peine téter. Les deux petits omégas, rejetés et haïs... Un jour, un de tes frères voulut attaquer ta petite soeur. Il s'élança vers elle, les crocs à découverts. Tu te ruais pour l'aider, mais un autre louveteau te mordit une patte arrière. Tu gémis de douleur et te retournais pour l'attaquer. Aussitôt, deux autres louveteaux vinrent l'aider, te plaquant au sol et te mordant jusqu'au sang. Tu entendais les cris de ta soeur, et parfois tu entrevoyais sa fourrure blanche couverte de sang. Tu te glissais tant bien que mal dans la mêlée, te rapprochant peu à peu d'elle. Mais les autres vous séparèrent encore. Tu mordais dans tous les sens, aveuglé par la rage alimentée par la douleur et les cris de plus en plus faibles et terrorisés de ta tendre petite soeur, que tu avais nommée Kaya. Ton pelage noir devenait pourpre ; le sang ruisselait sur ton corps, le sol n'était qu'une marre du liquide poisseux. Dans un ultime effort, tu rejoins ta petite soeur. Tu vacilla un instant avant de t'écrouler au sol, inerte, aux côtés du corps de la louve blanche. Tu ne sentais plus sa respiration, ni son cœur battre. Était-elle morte ? Non, tu sentis un nouveau battement de cœur.

« Oh, mon frère... Je... Je me sens partir... Adieu, Kodoku, je m'en vais trouver la paix éternelle, loin de ce monde si cruel... Mon tendre frère, je t'aimerais toujours... » murmurait-elle.

« Je t'attendrais toujours, Kaya. Je te jures que je nous vengerais, et qu'on se retrouvera, ici où dans le monde des Morts. Je te le promet, ma soeur. »

Tu te sentais faiblir, tes sens faiblissaient. Si bien que tu ne voyais plus que le noir, que tu n'entendais qu'un sifflement plaintif, que tu ne sentais même plus le goût du sang dans ta gueule, ni son odeur. Et puis, tu glissa dans les ténèbres.


***


Le petit louveteau exclu se réveilla. Tout d'abord, tu te demandais qui tu étais. Puis te revins la terrible image d'une petite louve à la fourrure blanche souillée de sang et de larmes, laissant échapper son dernier souffle. Tu clignais des yeux, étonné de découvrir de nouveau les senteurs de la Vie bien réelle. N'étais-tu pas mort ? Tu observais autour de toi, sans reconnaître le lieu où tu te trouvais. Où étais Kaya ? Et ces monstres qui avaient détruits vos cœurs fragiles ? Tu te rendis compte que tu étais étendu sur le flanc, à moitié dans un ruisseau aux berges en pentes assez raides. En fait, ton corps était dans l'eau, mais ta tête reposait sur la berge. Les petites vaguelettes venaient agréablement lécher ton pelage parcouru de nombreuses plaies, dont tu devinais que certaines laisseraient des cicatrices. Tu te relevais difficilement, mais retombais dans un bruissement d'eau. Au prix de quelques efforts, tu te mis sur tes pattes et montais sur la berge. Ton pelage trempé pesait lourd, et tes muscles étaient raides et douloureux. Ton regard croisait celui de ton reflet dans l'eau. Une vilaine plaie couturait ton museau, et l'une de tes oreilles était en partie déchiquetée. Sans doutes de simples blessures qui disparaitraient avec le temps. Et puis, soudain, un grand animal se glissa à tes côtés. Tu vis son reflet près du tien. Tu bandais tes muscles, méfiant, et tes poils se hérissaient, mais tu n'esquissais pas le moindre geste. L'autre animal s’assit noblement et tourna sa tête couleur d'or auréolée d'une majestueuse crinière brune sombre vers toi. Tu soutenais sans broncher son regard.

« Tu es réveillé, petit. On croyait que tu n'en réchapperais pas. »

Son absence d'émotion te troubla. C'est comme s'il se fichait bien que tu sois mort ou vivant. A peine eut-il finit de s'exprimer qu'un second lion s'approcha, bientôt suivit de trois lionnes à l'air peu commodes.

« Où... Où est Kaya ? La louve blanche... » demandais-tu d'une voix épuisée mais fière et courageuse.

« Morte. » répondit le second lion, d'un ton détaché.

Il semblaient tous se moquer qu'elle soit morte. Tu levais les yeux vers ce second lion, au pelage brun sombre, et dont la crinière également brune était presque noire. Tu observais les trois lionnes. L'une était entièrement brun caramel, la seconde d'un brun très sombre et la dernière, la plus étrange, était couleur sable mouchetée de noir, dont le museau et le dessous du ventre, ainsi que le bout de la queue étaient bruns sombres. Sous les pelages ras des cinq félins roulaient des muscles puissants, et leurs expressions froides et détachées te donnaient des frissons.

« Vous quatre, allez chasser. Je m'occupes de lui. » ordonna le premier lion.

C'était le plus imposant du groupe, et il avait obtenu un statut de dominant. L'autre lion était son second, en quelques sortes. Les lionnes inclinèrent respectueusement la tête et firent demi-tour, tandis que le mâle brun se redressais de toute sa hauteur, face à l'autre Lion. Tu retins ton souffle. Allaient-ils s'attaquer ? Non, le brun finit par pousser un petit grognement méprisant avant de partir sur les traces des femelles. Il acceptait mal le fait qu'on lui donne des ordres, mais le mâle doré était bien plus puissant et pourrait sans problème le tuer en cas de rébellion, compris-tu. L'autre préférait donc garder son statut de sous-chef, car il pouvait au moins être supérieur aux trois femelles...

« Comment t'appelles-tu ? »

« Kodoku. » lâchais-tu.

Le lion te regarda d'un air hautain avant de hocher lentement la tête. Il t'apprit que si lui et son petit groupe n'étaient pas arrivés, tu serais mort. Il te dit qu'il t'avait trouvé ensanglanté aux côtés du corps de ta soeur, et qu'il t'avait ramené puis soigné. Tu étais bien loin de te douter qu'il mentait...

Les jours passèrent. Tu vivais avec le petit groupe de lions. Ils t'apprirent entre autre la chasse et le combat. Mais, encore dans ce groupe, tu étais un oméga. Les lions n'avaient aucun respect à ton égard. Ils avaient accepté de te prendre parmi eux juste parce qu'ils avaient besoin de quelqu'un pour les aider à atteindre le pouvoir. Ils avaient comme projet d'attaquer les Meutes, de rallier autant d'animaux que possible à leur groupe afin de renverser la Meute Noblesse et d'en recréer une autre dont ils seraient les Alphas. Tu étais chargé de chasser pour eux, de repousser les ennemis, de trouver des endroits où dormir, où boire... En gros, tu faisais tout tandis qu'ils profitaient de ton boulot. Tu te promis qu'un jour tu te vengerais.

Et c'est ce que tu fis. Tu étais devenu un fier Loup. Après près de sept mois aux côtés de tes bourreaux, ceux-ci avaient agrandis leur troupes avec plusieurs animaux qui, comme toi, avaient été recueillis presque morts et n'avaient eut d'autre choix que de rester en tant qu'omégas, mais aussi avec d'autres qui haïssaient les Meutes et leurs Alphas. La troupe était devenue une petite Meute, dont les membres étaient tous de puissants guerriers adultes. Le lion doré décida que le moment était venu de déchaîner la furie de votre troupe solitaire sur les Meutes. Il se dirigea droit au but ; les Terres Noblesses.

L'ordre fut donné. Les deux camps se précipitèrent vers l'autre, grondant et feulant. A peine le choc eut-il lieu que tu bondis sur un roc en hauteur, non pas celui d'où s'adressaient les Alphas, et poussais un hurlement, comme seuls les Loups savent les faire. A travers le champ de bataille, tu avisa le lion doré, le chef de la troupe, qui bondis non loin de toi, furieux.

« Je t'ai sauvé la vie, j'ai fait de toi un Loup, un vrai, et voici comment tu me remercies ? Traître ! » feula t-il.

Tu le contemplais d'un air neutre, surplombant tous les autres du haut du rocher. Car, tous les omégas de la troupe s'étaient retournés contre ceux qui les avaient ignorer depuis déjà trop longtemps. Tu bondis au bas du roc, en plein milieu du camp de la Meute. Tu te retrouvais nez-à-nez avec le lion brun, le "lieutenant" de votre troupe. Hérissés, vous vous tourniez autour. Le lion était bien plus grand que toi, mais tu n'avais pas peur. Lorsqu'il bondit, tu te jetais de côté et pivotais pour planter tes crocs dans son échine. Il hurla de rage et bondis en avant, t'entraînant avec lui. Il eut beau tout tenter, tu ne lâchais pas. En ultime recours, il se jeta sur le sol pour tenter de t'écraser. Tu bondis juste avant l'impact, et te jetais sur sa gorge exposée. Tu la serrais entre tes crocs, ignorant les griffures de l'ennemi. Sa rage s'était transformée en terreur pure.

« Kodoku, je t'ai élevé comme mon fils... Comment peut-tu tuer un être qui tient tant à toi ? » gémit-il.

« Je ne te crois pas. Tu n'es qu'un menteur, et tu va payer pour tes crimes ! »

Le goût du sang se répandit dans ta gueule. Tu resserrais la mâchoire, avant de relâcher ta victime. Le Lion poussa un cri terrible, ses yeux reflétèrent toute sa peur et sa douleur, tandis qu'il était parcouru de spasmes. Il finit par retomber, inerte, dans une marre de sang. Soudain, tu fis volte-face et esquivais de justesse les griffes du chef de la troupe.

« Nous y voilà, Kodoku... Ce combat est le notre. »

Il te semblait qu'autour de vous, le temps était suspendu. Il ne restait que vous, tournant en rond au milieu de la clairière, vous défiant du regard. Tu esquivais un coup de griffe et répliquais aussitôt en mordant la patte qu'il avait tendu vers toi. Mais tu ratais ta cible, et le Lion se dressais un instant sur ses pattes arrières pour rabattre ses pattes avant sur tes épaules. Tu n'eus pas le temps d'esquiver, et tombais sur le flanc. Il bondis vers toi et tenta de t'immobiliser sur le dos, mais tu parvins à mordre l'une de ses pattes avant. Il hurla de douleur et fit un bond en arrière. Tu te redressais et t'élançais vers lui, le regard fixé sur sa patte avant droite. Lorsque tu bondis, il fit un écart vers la gauche, pensant que tu allais attaquer la patte que tu fixait. Mais, ta stratégie était là ; tu pivotais pendant ton saut et atterrissait en dérapant, lui mordant la queue. Il fit volte-face pour tenter de te griffer le museau, mais tu baissais la tête et il t’érafla les oreilles. Tu bondissais de côté de sorte à lui donner un coup d'épaule, ce qui le déséquilibra à peine. Tu bondis sur son dos et lui mordit la nuque. Il secoua furieusement la tête, et tu fus projeté plus loin, sur le dos. Tu n'eus pas le temps de te relever qu'il était sur toi, et jetais sa gueule en avant pour te donner la morsure fatale à la gorge. Dans un ultime effort, tu ramenais tes pattes sous toi et les tendais avec force, comme lorsque tu sautais. Tu frappa le Lion en plein ventre. Il étouffa un cri de douleur et fut projeté plus loin. Tu te redressais et te jetais sur lui. Allongé sur le dos, il était en mauvaise posture. Tu ne lui laissais pas de répit, mordant de ci de là, secouant furieusement les pattes qui te passaient sous les crocs, bondissant en arrière pour éviter ses attaques, mais revenant dès qu'il faisait mine de se relever. Troublé, il ne savait plus où donner de la tête, et s'épuisait vite. Ses gestes se faisaient plus lents, moins précis. Il haletait. Tu le plaquais au sol, tes pattes avant sur son ventre, et refermais tes crocs acérés sur sa gorge. Sitôt que son souffle de vie s'éteint, tu le saisis par la nuque et bondissais sur le rocher d'où tu avais donné le signal de se rallier à la Meute. Tu lâchais le corps à tes pattes, et poussais un hurlement empli d'une haine farouche, un hurlement aux teintes victorieuses. Tous les combats cessèrent. Sitôt qu'ils virent le puissant lion, qui faisait au moins le double de ta taille, mort, ses partisans prirent la fuite. Seuls ceux qui étaient du côté de la Meute restèrent en poussant des cris de victoire.

La Meute ta remercia. Elle te dit que tu serais toujours le bienvenu. Sans toi, les omégas de la troupe n'auraient pas eu le courage de rallier l'ennemi, et la Meute n'aurait pu vaincre qu'en y laissant beaucoup de morts et de blessés. Seuls un petit nombre d'animaux étaient inertes ou gravement blessés. Certains des Lions omégas restèrent parmi la Meute. Toi et les autres animaux repartiez en Solitaire, emportant les corps de ceux de la troupe. Les omégas furent enterrés avec les honneurs. Les autres furent enterrés vite-fait, tandis que le lion doré et le lion bruns furent abandonnés aux vautours.

Les omégas se dispersèrent. Désormais, tu portais fièrement ce titre. Les Omégas étaient les vainqueurs. Un jour, tu décidais de revenir là où tu étais né. Là où Kaya était "morte". Tu tomba nez-à-nez avec ta mère, qui était ensanglantée et mourante. La louve grise te dit, dans son dernier souffle, combien elle était désolée. Elle te dit que toi et ta soeur aviez toujours été les plus beaux et les plus méritants de la portée, mais que ton père l'avait obligé à vous rejeter, la menaçant de mort. Et puis, elle aimait trop le grand loup brun... Mais, elle avait fait un mauvais choix ; celui-ci l'avait trahit, et laissée pour morte à peine quelques instants plus tôt. Abandonnée et rejetée par sa propre famille, la louve pleurait en te demandant pardon pour toutes ces douleurs. Elle te dit que le mâle l'avait empêché de vous défendre lorsque vous aviez été attaqués. Lorsqu'elle était parvenue à s'échapper, elle s'était précipité vers vous, mais trop tard. Elle avait pleuré de joie en voyant ton petit flanc se soulever. Mais ton père s'était emparé de ton corps et l'avait trainé jusqu'à une rivière où il t'avait lancé pour tenter de te noyer. Ta mère avait voulut l'en empêcher, mais n'y était pas parvenue. L'eau t'avait emporté au loin, tandis que le loup brun et ses petits empêchaient ta mère de bondir dans l'eau pour te porter secours. Lorsqu'elle était revenue sur les lieux du combat, le corps de Kaya avait disparut. Elle vous avait pleuré longtemps.
Tu lui raconta alors ce qui c'était passé depuis. Ton réveil sur les berges, la petite troupe, tes entraînements, ton statut d'oméga de la troupe, puis les solitaires qui se joignaient à vous, l'annonce du lion doré qui prévoyait d'attaquer la Meute le lendemain, la réunion que tu avais donné aux Omégas, votre plan... Et la guerre avec la Meute, la mort des deux lions, votre victoire, et ton retour. Ta mère t'écouta, les yeux brillants d'émotions, et t'annonça qu'elle était fière de toi. Mais, elle se mourrait. Tu te blottis contre elle, la léchant tendrement durant ses derniers instants, lui promettant de la venger et de retrouver Kaya.

Tu tins ta promesse. Après avoir enterré la louve, tu étais parti, déterminé, sur la trace de ton père et de tes frères et sœurs. Les mois passèrent. Tu dépassais ta première année. Un mois plus tard, tu tombais sur une de tes sœurs. Au début, celle-ci ne te reconnus pas. Tu avais beaucoup changé. Du petit louveteau au pelage terne, aux côtes saillantes et au regard triste, tu étais devenu un fier loup bien nourrit, aux muscles puissants. Mais, lorsque tu grondais son nom, elle compris, et se moqua de toi, Kodoku le petit Oméga. Tu l'attaquais, et au bout de quelques instants de lutte elle demeurait inerte. Ainsi, tu retrouvais tous tes frères et sœurs, et leur ôtais la vie sans regrets.

Tu avais un an et six mois lorsque tu retrouvais ton père au bord d'une rivière, une après-midi. Le combat fit rage. C'était un loup puissant, si bien qu'il surpassait même le lion doré, à sa façon. Puissant, agile, rapide, il était un adversaire redoutable. Le temps passait, le soleil déclinait déjà, teintant le ciel du même rouge qui vous souillait. Et alors, la plainte déchirante du loup brun retentit, et son corps s'écroula, parcourut de spasmes violents. Son agonie sembla durer une éternité. Sa douleur était immense, sa gueule claquait bruyamment. Il hurla de nouveau, le sang s'écoulait autour de lui. Dans un ultime soubresaut, il glissa au sol et tomba dans l'eau, mort. La rivière l'emporta à jamais. Tu avais accompli ta vengeance. Ta mère, ta soeur, et toi... Vous pouviez désormais être fiers, car vous étiez les vainqueurs.

Il y a désormais quatre mois, tu as retrouvé Kaya. Elle écouta tout ce qui t'était arrivé, et tu écoutais son histoire. Un lycaon l'avait retrouvé alors qu'elle gisait, seule. Il avait, comme tous les autres, cru qu'elle était morte. Seul un minuscule souffle soulevait ses flancs, si infime qu'il était dissimulé par le vent dans sa fourrure assez longue. Mais, alors que le lycaon s'approchait, le vent cessa un instant et il aperçut le mouvement de la respiration. Il avait emporté la petite avec lui.

Kaya a rejoint la Meute Discrétion. Kodoku, lui, reste en solitaire. Jour après jour, il a changé. Il est devenu celui qu'il est aujourd'hui. Mais son histoire n'est pas finie. La suite, c'est à vous de l'écrire.
Moi, je suis...

PUF (surnom) : Je suis le DC de Perle de Rosée, Allégorie de la L., Blood Scar & Kachina
Comment avez-vous découvert le forum? : La question qui tue...
Avez-vous lu le reglement? : Rectification : l'une des questions qui tuent.
Alors les code : Là, c'est le moment où je me jette contre un mur en hurlant comme une folle... En bref, ceci est une auto-validation.


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╚═════════════════════════════════════════════.ஐ.═╝

Et il marchait, l'Oméga,
Sans craintes et sans incertitudes,
Car il était Prince de la Solitude.




The black wolf forever, Kodoku :
 

DC de Perle de Rosée
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